Triboulet s’engage dans une démarche de labellisation écologique

La nature, richesse du centre de loisrs Triboulet à sauvegarder

La labellisation 3 fleurs de la ville continue d’essaimer sur le territoire : le centre de loisirs Triboulet entre à son tour dans une démarche de labellisation écologique. Initié et porté par les Francas -en charge de l’animation et de la gestion des centres cenonnais- le label centre A’ERE valide un état d’esprit et des actions bénéfiques pour la planète et l’environnement. Démarche globale au long cours, l’accompagnement vers des pratiques éco-responsables irradie les nombreux projets à venir…

Questionner son environnement

Ce qui caractérise un centre « A’ERE », c’est la manière dont sont réfléchies et entreprises les actions. « Questionner son environnement est aujourd’hui vital » annonce Lily Royer, correspondante nationale des centres A’ERE. La volonté des Francas est d’aborder toutes les thématiques du quotidien sous le prisme des problématiques environnementales. La pollution et nos modes de transports, la consommation et nos déchets, le gaspillage alimentaire et notre santé, l’énergie, le climat… les points d’entrée sont multiples et interdépendants.

Présentation de la série de projets à venir

« A Cenon, nous allons nous appuyer sur la complémentarité des centre Larédo (3-6 ans) et Triboulet (6-12 ans) pour assurer une continuité éducative. Sur Triboulet, nous bénéficions en plus d’un contexte naturel exceptionnel pour sensibiliser jeunes et équipes à la notion de biodiversité« , poursuit Lily Royer.

Semer un nouvel état d’esprit

Lors de notre visite ce mercredi d’avril, les enfants prenaient connaissance  des multiples projets naissants  : spirale aromatique, cabane de saule, jardin pédagogique, signalétique éco-gestes, conscience et connaissance de l’environnement proche… Le fil rouge consiste à aider les enfants à se questionner sur les conséquences de leur comportements et gestes. Non pour les culpabiliser mais bien pour les amener naturellement à apprécier leur impact positif sur la nature.

Au cours de ce mercredi d’avril donc, les groupes d’élèves tournaient sur les différents atelier pour embrasser la thématique nature. Avec Rémi, animateur passionné par la permaculture, on participait à un tour d’horizons de plantes et graines, anciennes ou pas, qui trouveront prochainement place dans une spirale aromatique ou dans le jardin pédagogique. De la pomme de terre bleu d’Artois au topinambour, chacun a pu découvrir des légumes méconnus et repartir avec des graines de fleurs et d’aromates à faire pousser en famille.

« La logique qui prévaut est aussi celle de la récupération. Nous avons travaillé avec les ambassadeurs du développement durable qui nous ont aidé à obtenir des semences. Nous faisons aussi appel aux parents et à tous ceux qui auraient des outils ou des plantations inutilisés« , poursuit Lily Royer. Avec en ligne de mire, la création d’une régie qui permettrait aux équipes de ne passer à côté d’aucune opportunité et de structurer et organiser une filière du don et/ou de l’échange.

Planter les bonnes habitudes

Les agents du service environnement sont aussi dans la boucle et ont fourni notamment les branchages qui serviront à la réalisation des cabanes de saule. Leur parfaite connaissance du domaine de Loret -où est implanté le centre Triboulet- a servi à aiguiller les animateurs vers les espaces les plus propices pour l’implantation de la spirale aromatique, du jardin potager, des cabanes … Or la connaissance de l’environnement proche est aussi une des bonnes idées de la démarche A’ERE. Equipes et enfants s’amusent donc à observer et étudier la faune et la flore du Loret. En repérant ce qui peut être cueilli sans nuire et faire l’objet par exemple d’une création de land art. Ou en jouant à repérer les espèces présentes, qui prolifèrent ou au contraire à protéger.

Faire pousser les économies d’énergie

Soleil, vent, pluie sont les meilleures amies de la nature. Sauf en cas de dérèglement climatique. Une notion parfois ardue à saisir. En abordant les consommations et ressources énergétiques par le biais du serious game Climway crée par Capsciences, on a un challenge à relever : stabiliser le climat. Epaulés par Stéphane, les jeunes climatologues appréhendent concrètement les énergies renouvelables, l’impact des gaz à effet de serre, le calcul de l’empreinte carbone… « A force, ils connaissant un vocabulaire qui leur était jusqu’alors hermétique tel que les énergies marines, le photovoltaïque, le métane… et se préparent à élaborer un plan climat. » Du vocabulaire parfois complexe, certes, mais  la dimension ludique du challenge a l’avantage d’aider à mieux saisir comment utiliser les ressources naturelles à bon escient.

Climway, serious game sur le climat

Avec Climway on apprend à réduire les gaz à effet de serre

Afin de formaliser officiellement l’engagement dans la démarche, les équipes du centre de loisirs Triboulet invitent enfants et parents à la signature de la charte A’ERE le mercredi 30 mai après midi.

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